Identité

Née à proximité d’anciens lieux d’habitat humain datant du paléolithique supérieur, on trouve la première référence de Joigny sous le nom de Gauniacus ou Jauniacus au XIe siècle dans un manuscrit conservé aujourd’hui à Stockholm, le « Liber sacramentorum » (source).

Au cours des siècles, Joigny a rayonné de la présence de Saint Vincent de Paul, Jean de Joigny, célèbre sculpteur de la Renaissance, la famille de Gondi (le château porte leur nom), Madeleine-Sophie Barrat, fondatrice de la congrégation du Sacré-Coeur (près de 600 communautés aujourd’hui dans le monde) et l’écrivain Marcel Aymé.

Joigny s’est aussi construite grâce à des entrepreneurs. Ils purent s’appuyer sur trois ressources essentielles :

  • le bois de la forêt d’Othe
  • le vignoble
  • le transport fluvial sur l’Yonne.

Ainsi, au XVIIIème siècle, les Chomereau bâtirent leur fortune sur le bois de chauffage livré à Paris (source). De nos jours, le nom le plus emblématique associé à la ville est probablement celui de Lorain, la famille fondatrice de  La Côte Saint-Jacques, un table réputée depuis des années pour être l’une des meilleures de France.

Mais Joigny, c’est aussi une ville à l’identité blessée (voir l’article « Joigny, ville d’art et de Misère » paru dans le Figaro le 11/09/2014). Comment réinventer son identité pour le XXIème siècle ? Sur quelles ressources s’appuyer ?

L’AXE DE REFLEXION DE L’AJORCA s’interroge sur l’identité de la ville de Joigny. Que nous apprend le passé sur la façon dont s’est construite son  identité actuelle ? Quelle relation entre le passé, le présent et le futur dans la définition d’une identité ?  Quelle identité pour le Joigny du XXIème siècle ?

Pour participer au pôle de réflexion « Identité », veuillez prendre contact avec Serge Ravet en  vous inscrivant sur se site identite.ajorca.fr.

 

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